Ben oui...
Mais c'est parcequ'on me l'a demandé!
La dépêche du midi, quotidien sérieux s'il en fut, m'a demandé, par l'entremise de Pierre Escorsac, si je pouvais réagir, comme psychiatre, et comme écrivain, au mea culpa de Zidane hier soir sur Canal et Téfun. Allais-je me détourner de mon devoir d'alerte? Que nenni! Car comme tout Français en qui sommeille un consommateur de café du commerce, j'ai quelque chose à dire!
Je l'ai donc dit, ce matin, dans le journal, avec photo (mon bon profil, ouf! Et tant mieux car faisant pendant à mon portrait, il y avait celui de Bixente , qu'il est beau comme un astre!). Vous le trouverez là, durant quelques jours....(Quelques jours ayant passé, vous le trouverez dans les commentaires)
Je précise que je traite de la prestation télé, et non pas du geste, car c'est surtout ça qui m'intéresse: comment se fait la médiatisation d'un individu, et à quel moment peut-il être dépassé par sa propre image?
Dans le Journal Toulousain, Thierry Bouchard interviewe plein de people (PPDA, Alain Souchon, oui...oui...) . Et pi moi. A ne pas y croire. C'est ici.
C'est assez drôle, une interview dans un café (c'est un grand classique en fait): le journaliste fume, et vous lance des tas de questions, noyé dans la fumée de sa clope. Il tousse et se racle la gorge, et vient de rencontrer un people plus important que vous (Juliette ou PPD).
Bon, j'exagère, il ne fumait pas! Mais avouez que ça rend la chose plus vraisemblable!
J'inaugure une nouvelle rubrique, dans laquelle j'essaierai de lister les articles de presse disponibles sur le Net .
On commence par un extrait de Capitole Infos d'avril 2006, écrit par Stéphanie Arnaud. C'est en pages 52-53..
Répondre à une interview est un exercice difficile: le journaliste est maitre à bord, et si vous n'êtes pas Depardieu, vous n'avez que rarement l'occasion de donner votre avis sur ce qui est écrit.
En même temps, il est évident que c'est le droit le plus strict du journaliste que d'exprimer ce qu'il ressent comme il le souhaite, à partir du moment où il reste professionnel.
Ceci est encore plus vrai s'il s'agit d'une critique de votre ouvrage: vous n'avez rien à dire, et c'est normal. D'où quelques sourires crispés.
Ici, c'est super: la journaliste est très pro, et elle a bien aimé (heureusement car pro comme elle est, si elle n'avait pas aimé, je rigolerais moins!)
Pour ceux qui n'ont pas la télé (des types qui vivent au Pôle Nord, par exemple)
Pour ceux qui dorment à 2 heures du mat (on n'a pas idée, je vous assure!)
Pour ceux qui sont réticents aux émissions littéraires (Y a t-il un après Bernard Pivot?
Pour ceux qui n'ont jamais entendu parler de Philippe Lefait (Honte sur eux! Che vergogna, mamma mia!)
Pour ceux qui ont eu la flemme de faire trois clics sur Internet...
Il a dit:
Que c'était un polar métaphysique
Qu'il fallait le lire parce qu'il est très bien
Que dedans il y a des Veilleurs qui possèdent les clés du Monde, et qui sont les Pivots du roman au fil des siècles
Que cela traite des fondements du terrorisme du Moyen Age à nos jours
C'est bien non? C'est en coup de coeur sur son site, là.
L'avis des lecteurs.