Des livres...

  

Cinq leçons sur le crime et l'hystérie
Editions du Seuil, 
9 octobre 2008

 

 

 

Recommander

Recherche

Qui est l'auteur?

  Qui-est-l-auteur.jpg De la littérature, du polar, des cours d'éditage, des avis sur tout, des conseils à ne pas suivre...

 

Autour du monde

Vendredi 26 mai 2006 5 26 /05 /Mai /2006 15:55

Retour de Toronto to-day.

Les images de la ville, attachante et américaine en diable, attendront.

Aujourd'hui, photo de la merveille, vue d'une tour de guet.

Les chutes canadiennes prennent la forme d'un fer à cheval à l'assaut duquel partent de frêles bateaux  chargés de touristes, engoncés dans des imper bleus, comme des schtroumfs. En effet, au milieu des chutes, c'est la tempête.

Les chutes américaines sont moins spectaculaires, mais il est vrai que l'on s'autorise à faire la fine bouche après avoir traversé le rideau des précédentes.

J'ai fait la touriste: imper bleu, appareil photos, oh! et ah! poussés avec conviction.

Il manquait Marilyn, avec ses escarpins et sa permanente peroxydée, titillant les routiers et les routards.

Par Patricia Parry - Publié dans : Autour du monde
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires
Dimanche 9 avril 2006 7 09 /04 /Avr /2006 19:30

L'air est doux.

La ville met du temps à apparaitre car noyée sous la pollution. Le premier regard est décevant, je le savais car il y a trois ans déjà, j'avais visité la cité des Dieux, aux trottoirs défoncés par les travaux du métro, en prévision des JO.

Pour voir Athènes, grimper sur le Mont Lycavittos: Ahaner le long des rues en pente, souffler comme un phoque en avalant les escaliers, se jurer que plus jamais on ne fumera une seule cigarette. Un téléphérique vous attend à mi-pente, que vous prenez avec bonheur.

Une fois sur le sommet du mont,  gravir  encore quelques marches, jusqu'à une église orthodoxe minuscule, emplie d'icônes.  De vieilles dames emmitoufflées surveillent les cierges.

Face à vous, l'Acropole jaillit dans le soleil. La clarté l'enveloppe insensiblement. Malgré les grues, les travaux, les poutres métalliques qui parasitent encore le site, on demeure ébloui. En arrière-plan, la mer est grise sous une légère brume.

Après quoi redescendre à pied vers  la ville (la descente est plus facile, au milieu des cactus, des mûriers, et des orangers), et se perdre dans les ruelles.

On côtoie des hommes nonchalants qui jouent inlassablement du komboloï, des femmes plutôt élégantes, des popes sérieux et glacés sous leur chapeau noir, des touristes affairés.

Au bout du compte, on finit par aimer.

 

Par Patricia Parry - Publié dans : Autour du monde
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires
Mardi 4 avril 2006 2 04 /04 /Avr /2006 21:18

Demain je m'envole pour Athènes: oliviers, ruines, petites ruelles ombrées, long cheminement vers l'Acropole, et les taxis les plus voleurs d'Europe ( euh... y a aussi les taxis praguois, qui sont pas mal...).

J'ai toujours prétendu que les Grecs sont les types les plus machos d'Europe. J'ai quelques souvenirs plutôt cocasses à ce sujet. Ils sont hors concours, champions toutes catégories.  On verra s'ils le sont restés....(à côté d'eux, selon mon humble expérience, les Siciliens et les Turcs sont des modèles de démocrates adorables quand il s'agit des femmes! !)

NOTA: j'attends avec impatience les commentaires de tous les Hellènes d'OB, les parents de Jennifer Aniston compris, c'est bon pour le BR!

J'irai donc par les rues, matant les machos bronzés, sirotant du vin doux aux terrasses, et goûtant la brise qui vient des cyclades. La langue est ancienne et douce, presque archaïque, accrochant légèrement l'oreille. C'est la langue des Dieux. 

J'ai d'autres souvenirs émus:

 L'oliveraie d'Appollon, à Delphes, qui ondoie sous le vent, reflets argentés sous la flamme du soleil.

Un vieil homme de pierre ratatiné, au milieu de la forêt  de résineux, dans le Peloponnèse: il avait médit d'un Dieu furieux.

La citadelle de Mycènes, dorée dans le soir, avec la vue sur la plaine verte , et la mer au loin

Un athlète noir qui s'élance solitaire sur le stade d'Olympie, sous le souffle brûlant du crépuscule, et les applaudissements spontanés des spectateurs pourtant écrasés par la chaleur.

Mykonos, bleu blanc, si blanc qu'on a mal aux yeux, les moulins, les rues pavées, les pitas aux tomates, la foule bigarrée, les scooters.

Santorin, vestige monumental d'Atlantis, aux rues de marbre, au bord du gouffre qui engloutit une civilisation.

Je travaillerai aussi, car c'est là le but de mon voyage!

 

(La prochaine fois, je parlerai de la Turquie...lol!)

Par Patricia Parry - Publié dans : Autour du monde
Voir les 9 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés