Les éditions du Seuil m'ayant incluse dans leur catalogue "à paraitre", je considère que je
peux lever le suspense en ce qui concerne la couverture. C'est à la fois un plaisir et un honneur. Je suis un trop jeune auteur pour être blasée.
Vous noterez qu'elle est noire à souhait, comme le roman...
En prime, voici la quatrième, en avant-première mondiale.
Je vous rapelle l'avis d'Harlan C.: Je n'ai jamais rien lu d'aussi bon depuis le DVC. et celui de Sir Arthur C. D.: Le Dr Le Tellier est un digne émule du Dr Watson.
Un
petit mot de Michael Connelly dans le Washington Post serait bienvenu.
Accusé d’avoir égorgé sa sœur, Khaled Addad, amnésique et halluciné, est amené aux urgences de Toulouse par la gendarmerie. Antoine Le Tellier, le psychiatre qui l’examine,
demande son internement. Tandis que la presse bien-pensante fustige aussitôt un islam fanatisé, la jeunesse des banlieues toulousaines commence sérieusement à s’échauffer. C’est alors que Le
Tellier découvre que, depuis six mois, Khaled Addad rêve d’une jeune fille autrefois égorgée… D’incompréhensibles indices s’accumulent. Pour comprendre le mal dont souffre son patient, Le Tellier
se replonge dans l’histoire du XVIIIe siècle.
Y aurait-il un rapport entre la folie de Khaled et l’affaire Calas qui, en 1762, avait soulevé l’indignation de Voltaire ? Le jeune homme est-il coupable, schizophrène, ou tout simplement, comme Jean Calas, victime de l’intolérance et des préjugés ?
Pour « écraser l’infâme », une intellectuelle très médiatique vole au secours de Le Tellier… Ils se trouvent alors pris dans la tourmente d’événements
heurtant la raison, où les morts se succèdent et les puissances occultes se déploient… Et si c’était la faute à Voltaire ?
Le présent livre ouvre le cycle des aventures noires du Dr Le Tellier.
Cette dernière phrase donne le vertige, ah, ah! (Rire démoniaque)
Et le premier chapitre est là.
Je corrige ce week end ce que je pense être mes dernières épreuves des "Petits arrangements ave
l'infâme."
(En même temps que j'écris ces lignes, je lis, de la main de la préparatrice, sur la page de garde desdites épreuves, les mots "Patricia Parry,
premières épreuves". Je me berce donc d'illusions)
En fait l'exercice est fascinant parce que le texte m'apparait sous sa forme quasi définitive, ce qui me permet de le découvrir à nouveau, un peu comme un lecteur lambda.
J'ai relevé des répétitions qui m'avaient jusque là échappé, et me désespère de ce que le mot rouge, capital pour mon intrigue, n'a pas assez de synonymes dans notre beeeelle
langue. (ça va, ça va, j'ai déjà utilisé pourpre, écarlate, garance, vermillon, carmin, rubicond et rutilant, me prenez pas la tête...).
Et puis le sang rutilant, c'est assez moyen....
La prochaine fois, j'écrirai à l'eau de rose...
A vos dictionnaires de synonymes....
L'avis des lecteurs.