Partager l'article ! Pirates des Caraïbes: anti_bug_fckSemaine sur des chapeaux de roue. Je m'en fus voir Johnny, dans ses oripeaux de pirate, l'oeil noir ...
Semaine sur des
chapeaux de roue.
Je m'en fus voir Johnny, dans ses oripeaux de pirate, l'oeil noir de khôl, et je fus, comme d'habitude conquise (bien que son élocution soit des plus approximative. On a l'impression qu'il a
la bouche pleine de sucre). Vrai, quand je pense que j'ai vu le numéro 2 en VO à Amsterdam, c'est à dire sous-titré en hollandais (que je ne parle pas couramment, il faut bien le dire) je me
demande comment j'ai pu ne rien louper de l'intrigue, tout de même un poil complexe.
La jolie fille est ravissante (elle s'est fait refaire la machoire, car dans les films précédents elle était légèrement prognathe)
Les méchants sont hideux. Le petit teigneux est petit, teigneux, et très méchant. C'est parcequ'il est petit, on le comprend à demi-mot. Il s'agite pitoyablement mais on comprend dès le début
qu'il va connaitre des désillusions.
Le jeune premier est jeune (Pimprenelle le clame à qui veut l'entendre; il est trop bôôôô!). Coiffé d'un bandana noir et moulé dans un habit-de-pirate de la même couleur, il est tout à fait
tentant.
Bref ils combattent, ils volent d'un bateau à l'autre, ils se disputent, ils s'aiment, ils se trahissent, ils meurent, ils revivent... Routine.
Cétait bien.
Demain Paris, où je rencontre le photographe appointé par la maison d'édition, pour les photos.
Vous ne m'en voudrez pas de sautiller allègrement.
A samedi!
L'avis des lecteurs.