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Cinq leçons sur le crime et l'hystérie
Editions du Seuil, 
9 octobre 2008

 

 

 

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  Qui-est-l-auteur.jpgDe la littérature, du polar, des cours d'éditage, des avis sur tout, des conseils à ne pas suivre...

 
Mercredi 22 août 2007

J'ai relu le livre de Solenn Colleter,  découvert brut de pomme il y a huit mois.
J'avais, à la première lecture aimé et la forme et le fond. Je confirme.
Solenn aborde un sujet assez peu connu du grand public, même si les branchés de la capitale s'y reconnaissent volontiers: celui du bizutage dans nos prestigieuses grandes écoles.
Mais là n'est pas le seul sujet du livre qui tourne, me semble-t-il autour de l'identification à l'héroïne, Laure, soumise à un bizutage crétin, violent et sexiste et qui vacille tout au long du texte: abdiquer ou non?
Le mérite de Solenn est bien de ne pas nous donner de réponse claire, nous obligeant, page après page, à nous poser intimement la question: qu'aurais-je fait? Elle vient titiller les plus ambivalents de nos sentiments.
J'avais déclaré, en entrant en médecine, que je n'étais pas bizutable. Et j'ai tenu. Mais les enjeux n'étaient pas les mêmes. En refermant Je suis morte et je n'ai rien appris, ma réponse n'est plus si définitive. 
Rentrée littéraire.... Demain?

par Béatrice publié dans : Mes auteurs, mes lectures
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Commentaires

Je me suis toujours posé la question du pourquoi ? Pourquoi notre soi-disant "élite" se complait-elle à s'abaisser à ce rituel pseudo initiatique ? J'en connais qui ont renoncé par peur du bizutage et sont venus se fondre dans les rangs plus anonymes des universités.
Une anecdote perso : lors d'une colo de vacances où j'étais mono, l'équipe de direction m'a badideonnée le visage à l'éosine durant mon sommeil ainsi qu'aux autres mono qui venaient d'arriver. Je l'ai très mal pris et j'ai exigé des excuses sinon je m'en allais sur le champ. J'avais à peine 18 ans et m'a réaction a étonné mais j'ai eu les excuses et plus personne n'a osé m'affronter ensuite !
Tu as fait tes valises ? Jalouseté....
Commentaire n° 1 posté par khassiopée le 22/08/2007 à 11h08
Je fais mes valises, un peu chaque jour! Quel pied! 
Je ne sais pas encore combien de paires de chaussures j'emporte...
Pour le bizutage, il est étonnant de voir combien les avis sont partagés: certains banalisent (mais ont-ils le choix?) d'autres combattent. Il me semble que le plus simple est de négliger.  Je note aussi qu'il est probablement plus facile de décliner pour les filles, qui ont moins d'enjeux personnels (pas de testostérone à évacuer)
Réponse de Béatrice le 22/08/2007 à 11h14
le bizzutage a pour but l'intégration rapide d'une promo sous ce qu'on pourrait appeler "l'effet de groupe".
c'est inutile d'être bête et méchant, un bon week end d'intégration avec sport, fêtes et parcours dans la ville fonctionne tout autant.
et laisse de bien meilleurs souvenirs comme vécu dans mon école d'ingénieur. Mais bon, ce n'est pas une "grande école"
Commentaire n° 2 posté par Stephanie le 22/08/2007 à 11h21
Je crois que l'essentiel est d'avoir le choix de dire non.
Merci de ce témoignage.
Réponse de Béatrice le 22/08/2007 à 11h31
Les chaussures... un autre problème... Voyons, il en faut pour marcher chic à l'aise; pour sortir, pour cette petite robe que tu ne porteras sans doute pas mais on ne sait jamais, pour le pantalon blanc, celles avec les petits talons et celles là aussi je les aime bien... bon, enfin tu vois...
N'oublie pas le lainage indigo.....
Commentaire n° 3 posté par khassiopée le 22/08/2007 à 11h22
Le lainage indigo me suit partout.
Réponse de Béatrice le 22/08/2007 à 11h31
Décidément je l'attends avec impatience ce roman. Avec un peu de chance ma librairie l'aura samedi... sinon je pourrai enfin le commander officiellement.
Le style de l'auteur, sa façon de nous faire fusionner avec son personnage m'ont vraiment séduite dans l'extrait que j'ai lu sur le site officiel de son éditeur.
Je ne le lirai certainement pas tout de suite (je battaille avec HP 7 et la fin de la rédaction de mon récit) mais je sens qu'ensuite je n'arriverai pas à m'en détacher avant la fin.
Commentaire n° 4 posté par Roanne le 22/08/2007 à 11h24
Parfait. Tu m'en diras des nouvelles.
Réponse de Béatrice le 22/08/2007 à 11h32
Coucou Béa !

Il a l'air très intéressant ce roman, ça me changerait de mes éternels thrillers si je le lisais ;-) Je note en tous les cas (surtout que j'ai du mal à finir "Trauma"...).

Quant au bizutage, je suis d'accord avec Stephanie : il ne rime pas forcément avec humiliation... mais hélas...

Bisous,
Bool (qui attend TA rentrée littéraire ;-))
Commentaire n° 5 posté par Bool le 22/08/2007 à 11h52
Merci,  je suis toujours contente de voir que tu continues à lire!
Réponse de Béatrice le 22/08/2007 à 11h55
Je ne suis pas tout à fait d'accord avec cette histoire de testostérone. Pour ce que j'en ai vu et vécu, en médecine, les filles avaient pour la plupart à coeur de ne pas montrer de "faiblesse", de prouver qu'elles étaient aussi fortes que les garçons et qu'elles pouvaient supporter le bizutage bravement, sourire aux lèvres. D'ailleurs, quelques années plus tard, dans les services hospitaliers, il y avait la même volonté. Mettre un point d'honneur à ne pas frémir en disséquant le premier corps, retenir ses larmes sous les injures des petits chefs, etc... Qu'on ne puisse pas donner prise à tous ceux qui hurlaient que la place des femmes était à l'IFSI et pas en médecine.

En revanche, pour en revenir au bizutage, je ne me souviens pas d'une seule femme parmi les bizuteurs. Hazard ? Souvenirs remaniés ? Pour être honnête, je n'en sais rien.
Commentaire n° 6 posté par Cat le 22/08/2007 à 12h06
Pour info: IFSI = Institut de formation en soins infirmiers (école d'infirmières).
En ce qui me concerne, j'ai toujours eu à coeur de démontrer que je m'en tapais, mais j'étais un chouïa asociale... J'évoquais les garçons parcequ'il me semble qu'ils sont quand même une cible de choix...
Réponse de Béatrice le 22/08/2007 à 12h38
Effectivement, les choses sont peut être différentes dans les grandes écoles. Je ne peux parler que du bizutage de la fac où j'ai étudié. 
Depuis tes post sur le livre de ta cops, j'ai repensé à tout ça et tout me parait étrange. J'avais gardé le souvenir d'un bizutage plutôt "bon enfant", mais en essayant de regarder ces souvenirs, je me rends compte que j'en avais distordu ma perception. Imposer aux filles de porter un maillot de bain, barbouiller les visage d'éosine et de bleu de methylène, faire monter l'angoisse pendant des jours, obliger les bizuths à se promener avec un os + magazine porno + ..., faire manger un bouillie infâme le jour J, contraindre à défiler dans les rues de la ville affublés de sacs poubelles et j'en passe... C'était tout sauf "bon enfant". Et c'est aujourd'hui que les larmes me montent enfin aux yeux.
Commentaire n° 7 posté par Cat le 22/08/2007 à 13h45
Voila donc le sujet du livre de Solenn: comment réécrit-on ces événements pour s'empresser d'oublier les choses insoutenables.
J'étais très fière d'avoir refusé et le "farinage" et les sacs poubelles et tout ce qui va avec. Mais je maintiens que c'était facile. La seule sanction était une intégration médiocre (j'étais tellement asociale que je m'en fichais pas mal) et non la crainte de voir toutes les portes de mon avenir se fermer. L'avantage (si je puis dire) en médecine, c'est que tu fais tes preuves après. Une fois que tu as eu ton concours et ton internat, les  petits Kapos du premier rang, tu les toises. Ils n'ont aucune influence sur tes choix personnels, tes compétences cliniques et ton exercice. Je me dis à la réflexion que, quelles que soient nos difficultés avec l'hôpital, nous sommes très indépendants (très seuls aussi, ç'en est le corollaire, mais fichtrement bien placés pour n'être pas sous la coupe de grands dirigeants incontournables). 
Réponse de Béatrice le 22/08/2007 à 14h47
@Cat : j'ai pété un cable pour un barbouillage à l'éosine (voir com plus haut), ça m'évite les larmes aux yeux aujourd'hui, en tout cas pour ça ... bisous les filles, je vais bosser pour la rentrée.
Commentaire n° 8 posté par Khassiopee le 22/08/2007 à 13h57

Bosse, bosse... Nous savons que tes élèves ont du bol, Mrs K. :-))

Réponse de Béatrice le 22/08/2007 à 14h48

Tu pars enfin en vacances?!!
Je n'ai pas connu le bizutage sous n'importe quel forme. Par contre mon fils aîné Cyrille oui en première de BTS électronique (que des garçons). Il s'y est même fortement opposé. Ce qui a fait que personne ne lui a parlé pendant tout un semestre. Il n'en a pas trop souffert dans la mesure où il avait d'autres centres d'intérêt , notamment dans le sport, et où il avait attendu d'avoir 18 ans pour faire sa crise d'ado. Quelle année! Le fait de se distinguer ainsi lui a fait refaire sa première année mais avec une solide réputation derrière lui! Tout ça bien sûr, je ne le sais qu'il y a peu. Le fait de le voir gacher son année était déjà assez à supporter. Bonnes vacances! Martine

Commentaire n° 9 posté par Martine Galati le 22/08/2007 à 16h50

Oui, la force du bizutage est la loi du silence. Je note qu'avec intérêt que cela ne concerne pas que Sainte Geneviève et les grandes fac de médecine !

Réponse de Béatrice le 22/08/2007 à 17h20
J'y repense - aucun rapport avec la rentrée littéraire - j'ai remarqué que de plus en plus d'enterrements de vie de garçon / jeune fille ressemblent à d'affreux bizutages. 
Désolée mais je ne trouve pas drôle du tout de parader habillée en pute pour vendre des capotes, je trouve grave ce genre de comportement aussi, cette humiliation que la future mariée / le futur marié doivent endurer seuls sous les blagues salaces de personnes qui sont censées leur être proches.
Je ne ferai jamais subir ça à une amie, et je ne l'accepterai pas pour moi-même, quitte à jeter un froid à quelques semaines d'un grand évènement.
Commentaire n° 10 posté par Roanne le 22/08/2007 à 17h36
Je ne peux qu'adhérer! Je me souviens d'une malheureuse, invitée par ses camarades à venir faire du gringue à un copain avec qui nous mangions au restau et se retrouvant devant son futur...chef de clinique...Elle ne savait plus où se mettre.
Réponse de Béatrice le 22/08/2007 à 18h38
@ Béatrice : j'admire ton enthousiasme, je ne crois pas une seule seconde que nous soyons libre de toute influence. Il me semble que nous faisons chaque jour allégeance aux dirigeants (grands ou pas, cf kitusé) qui nous dictent notre conduite de manière sournoise. Il y a dans mon estomac plus de couleuvres que ne peut en contenir le jardin de Khassiopée...
Commentaire n° 11 posté par Cat le 22/08/2007 à 17h49
Cat, c'est pour ça que vous m'avez élue! Ah ah ah ah ah! (rire démoniaque)
Réponse de Béatrice le 22/08/2007 à 18h39
Absolument d'accord avec Roanne ! J'ai vu sur le carousel de la place St Georges un jeune fiancé vétu d'une simili peau de bête à peine plus grande qu'un string. Ses "meilleurs amis" l'obligeaient à boire je ne sais quelle potion alcoolisée dans une bouteille banalisée et à faire tout un tas de choses obsènes. Le pauvre bougre avait l'air décomposé, j'en était malade pour lui.
Commentaire n° 12 posté par Cat le 22/08/2007 à 17h58
Savoir dire non
Savoir s'indigner.
Ce sont mes devises!
Réponse de Béatrice le 22/08/2007 à 18h40
Je me faisais la même réflexion sur les enterrements de vie de jeune fille et je ne comprends pas comment on peut infliger ça à une amie : où sont passés les soirées au restau et les après-midi au hammam ?  J'ai été bizutée à mon entrée en prépa (au lycée Fermat) : c'était un poil humiliant (il fallait vendre du PQ dans la rue habillés en sacs poubelle et barbouillés de rouge à lèvres) mais j'ai refusé le bain dans la Garonne, il y avait des limites, je suis partie. Je n'ai jamais été bien intégrée mais je n'ai pas vraiment cherché à l'être non plus tant cet univers ne me correspondait pas du tout... Je garde surtout le souvenir d'un truc inutile et sans intérêt. Je suis étonnée du bizutage en BTS électronique (c'était l'une des classes que j'avais cette année et dans ce lycée, ça ne se pratiquait pas du tout) : si on s'y met dans toutes les filières, où va-t-on ?
Commentaire n° 13 posté par fashion victim le 22/08/2007 à 18h28
Ah... Fermat... (silence lourd....)
Toutes les filières s'y mettent, en effet. Pour se donner une légitimité?
Réponse de Béatrice le 22/08/2007 à 18h41
J'avais cru que la féminisation des toutes ces filières auraient mis fin à ces pratiques porcines. Vieillir, c'est aller de désillusions en déceptions... 
Non, non, non, on se reprend ! 
Pimprenelle, c'est à toi, tes soeurs, et tes frères aussi, de sauver l'humanité de toute cette mocheté. Les vieilles taties suivront en claudiquant. Aux aaaaarmes !
Commentaire n° 14 posté par Cat le 22/08/2007 à 19h37
Faute d'accord, d'accord. Je suis excusée : martini blanc (ya plus de tariquet).
Commentaire n° 15 posté par Cat le 22/08/2007 à 19h42
Je confirme ce que dit Fashion, on bizute en BTS, ma fille l'a été il y a 5  ans
Commentaire n° 16 posté par khassiopée le 22/08/2007 à 19h46
Martini blanc? Comme 007, au shaker et pas à la cuilère?
Commentaire n° 17 posté par Beatrice le 22/08/2007 à 20h01
Pfff, tout ça me désole, je vais ouvrir le tariquet...
Commentaire n° 18 posté par fashion victim le 22/08/2007 à 20h21
Houla! Tu as prononcé le sésame... Cat et Mrs K. vont accourir... (et je viens avec elle. Premières grives only. Si c'est le Tariquet rosé, passe ton chemin!)
Réponse de Béatrice le 22/08/2007 à 20h42
Tariquet... où ça ?
Commentaire n° 19 posté par Khassiopee le 22/08/2007 à 20h35
Hein ? Koi koi ? Kikaditariké ?
Commentaire n° 20 posté par Cat le 22/08/2007 à 21h03
Et si , pour une fois , on s'inspirait des Anglais lors des mariages , par exemple , où le /la meilleur(e) ami(e) du marié se fend d'un rite initiatique humoristique voire spirituel , dans l' esprit de quatre mariages et un enterrement ou de Peter' s friends ? comme il y a une mondialisation positive ( exemple : l' apprentissage de Mozart par de jeunes musiciens chinois ) pourquoi ne pas créer une forme de bizutage sympathique qui souderait une communauté provisoire sans humiliations ni vulgarités ?
Commentaire n° 21 posté par les fêtes galantes le 22/08/2007 à 21h21
Mouais... Les mots bizutage et sympathique peuvent-ils aller ensemble?
Réponse de Béatrice le 22/08/2007 à 22h25
Et le fwa gra ki c ki en a ? c'est Mrs K !!!!
Commentaire n° 22 posté par Khassiopee le 22/08/2007 à 21h40
@ Khassiopée : tatoutoi, le fwa gwa é lé confituw !!
Commentaire n° 23 posté par Cat le 22/08/2007 à 21h44
C parce ke jaime ce ki et bon....
Commentaire n° 24 posté par Khassiopee le 22/08/2007 à 21h48
Non, non, du tariquet premières grives, j'en trouve qu'ici (et pas à Paris), alors j'en bois... :))
Commentaire n° 25 posté par fashion victim le 22/08/2007 à 21h50
Tu es donc toujours quelque part dans le sud? Je n'en revenais pas que l'on puisse trouver du tariquet à Paris!
Réponse de Béatrice le 22/08/2007 à 22h26
@Fashion on boit pas le premières grives sans les copines....
Commentaire n° 26 posté par Khassiopee le 22/08/2007 à 21h56

Hips !

Commentaire n° 27 posté par Cat le 22/08/2007 à 22h23
@Cat, le Tariké et le Martini blanc c'est mové !
@Fashion : t'es de Villeneuve ?
@ Mrs Pat : tu as fini tes valises ? quand pars-tu ? tu m'enverras une carte de NY  ?
Commentaire n° 28 posté par Khassiopee le 22/08/2007 à 22h27
Mrs K. Renvoie moi ton adresse par mail STP
Réponse de Béatrice le 23/08/2007 à 00h34
@ Khassiopée : tout ce qui est bon, forcément c'est mauvais, alors...
Commentaire n° 29 posté par Cat le 23/08/2007 à 08h00
A dire vrai, je me souyiens que tu en avais parlé, je l'ai d'ailleurs noté... Toujours pas acheté par contre... faudr'ait penser à se bouger... faudrait, mais j'ai la flemme... on va attendre la rentr'ée littéraire et scolaire pour se mobiliser un peu, histoire de ne  pas se rouiller hé, hé.
Bonne journée
Commentaire n° 30 posté par sieglind la dragonne le 23/08/2007 à 08h37

Comment imaginer que le Tariquet peut être mauvais? pas plus que le foie gras!

nos produits du sud ne peuvent que faire du bien...

Sauf que je ne peux pas en boire avant Janvier...je me rattraperai après!

Béa, je te souhaite de bonnes vacances outre atlantique, tu les as bien méritées

Commentaire n° 31 posté par manon le 23/08/2007 à 09h36
Bon alors, toutes ce réponses croisées, ça a brouillé mon entendement (et je ne laisserai personne dire que c'est le tariquet:)), béa, je te réponds : je ne suis pas de Villeneuve du tout, je suis de Toulouse, élevée à Montauban, puis revenue à Toulouse et exilée volontaire à Paris (ville que j'aime tellement que je ne peux pas en rester éloignée trop longtemps, c'est carrément physique). Ma belle-mère, en bonne parisienne, a décidé de prendre sa retraite à Villeneuve on the Lot, voilà pourquoi on y va tous les étés... Fascinant, n'est-ce pas ? :))
Commentaire n° 32 posté par fashion victim le 23/08/2007 à 10h24
Joli parcours! ;-)
Le Tariquet ne brouille aucun entendement!
Réponse de Béatrice le 23/08/2007 à 12h33
Apparemment je suis la première (la seule) personne de sexe masculin à poster un commentaire sur cet article.
J'ai pas grand chose d'autre à dire sur le thème du bizutage, juste que je pense que je vais lire ce roman.

En ce qui concerne le Tariquet, je ne sais toujours pas ce que c'est mais j'en ai vu chez Nicolas (la boutique) et je crois que je vais aller en acheter.
Commentaire n° 33 posté par Len Janak le 23/08/2007 à 11h37
Attention! Premières Grives, uniquement!
Réponse de Béatrice le 23/08/2007 à 12h32
Oups, on a frôlé la boulette, là ! 
Premières grives, 4°C, accompagné de foie gras (hep, Mrs K., t'aurais pas un peu de fwagwa pour le messieur ? ) ou au pire de tapenade, pain frais croustillant exclusivement.
(avec ça, pas sûr que Béatrice ait tjs envie d'aller malbouffer ailleurs...)
Commentaire n° 34 posté par Cat le 23/08/2007 à 18h36
pour Len j'ai toujours du fwagra.

Ne rêve pas, la Béatrice elle va nous planter là....  et malbouffer ailleurs Jésus ! quelle horreur !
on pourrait se faire un resto sans elle faut dire....
Commentaire n° 35 posté par khassiopée le 23/08/2007 à 18h58

Yes, je pars demain dès l'aube, à l'heure où blanchit...

Malbouffer sans vous? Vous n'y pensez pas! Ya des restau aux States où ne va pas George B. On part avec le Michelin!

Commentaire n° 36 posté par Patricia Parry le 23/08/2007 à 19h17
Tiens, oui, c'est une idée, ça, un p'tit restau ! Tu sais Béatrice, avec une nappe à carreaux rouges, de la baguette fraîche, un truc so frenchy !!! Comme l'autre pépette (40 kg, a visto de naz) dans Elle qui dit qu'elle adoooore manger des rillettes en buvant du rouge à la terrasse des cafés parisiens !
Commentaire n° 37 posté par Cat le 23/08/2007 à 19h31
Bon, ça revient au même tu vas bienbouffer au States sans nous ........... !!!

@ Cat : c'est pas de moi dont tu parles parce que je fais plus de 40 kgs et je ne mange pas de rillettes
Commentaire n° 38 posté par Khassiopee le 23/08/2007 à 21h26
merci en tous cas pour le conseil de lecture : je viens de finir "je suis morte et je n'ai rien appris" et j'ai adoré
tout le bien que j'en pense est sur mon blog !
Commentaire n° 39 posté par Stephanie le 26/08/2007 à 19h54
je viens de fermer "je suis morte et je n'ai rien appris", dévoré le temps du Week End et je me felicite d'avoir renoncé aux classes prépa dans lesquelles j'etais admise pour choisir les banc de la fac de médecine. pas de souvenir traumatisant de bizutage...mais je suis passé une année qui a fait suite à une "interdiction officilelle" (qui parait il a été oubliée depuis) suite à un accident lors d'un bizutage.
Que faire dans la situation de Laure...Passé 30 ans, installée dans  ton canapé, tu te dis que tu refuserais..mais est ce possible à 17 ans, à l'entrée dans une classe prépa..prise dans l"engrenage où aucun fuite ne semble possible?
Et comment refaire surface après une telle humiliation? 
Commentaire n° 40 posté par manon le 16/09/2007 à 16h14
Par le déni!
Commentaire n° 41 posté par Béatrice le 16/09/2007 à 21h58

Coucou Patricia !!!

A y est je l'ai enfin acheté ce roman !! Depuis le temps hi, hi hi ;-) 
Je te dirai ce que j'en pense dès que je l'aurai lu (et je laisse tomber, au passge, le dernier Stephen King... à mon grand regret mais je n'accroche pas du tout...).

Bisous !!!
Bool

Commentaire n° 42 posté par Bool le 07/02/2008 à 13h38
Bonne lecture, Bool! :-)
Commentaire n° 43 posté par Patricia P. le 07/02/2008 à 19h27
J'ai lu le livre de solenn, j'ai même discuté avec elle.
Si elle pose la question "que faire si on est bizuté contre son gré ?"
Elle donne implicitement la réponse.
NON ! Quelles que soient les conséquences !
Les garçons, vous avez vos poings, les filles, faites ce que vous faites toujours lorsqu'on se permet sur vous des attouchements non-désirés !
Il y a quelques années, lors d'un séjour a la Côte Belge avec quelques amis, nous avons découvert un soir sur une plage isolée deux filles entierement nues et couvertes de détritus.
C'étaient deux étudiantes d'une école commerciale de Dunkerque ou le bizutage est particulierment hard. Elles avaient refusé le bizutage et, qualifiées de "récal", elles avaient été "larguées", c'est-a-rire abandonnées loin de tout et sans moyen de retourner. Nous les avons enveloppées de couvertures et remises a la police d'Ostende.
J'ai eu, et j'ai encore, honte pour ces deux jeunes filles.
Honte d'être un homme et honte pour l'humanité.
Alors moi, le jour ou j'attrape un mec qui bizute une fille, je lui fait bouffer sa faluche !
Commentaire n° 44 posté par Blues le 02/08/2008 à 09h17

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