Dimanche 23 septembre 2007
7
23
/09
/2007
20:48
Bon, je l’avoue. Je n’accroche pas.
Pourtant, les ingrédients étaient là : Toulouse, première ville française où l’on pratiqua le
sport ; une équipe qui date d’avant la première guerre mondiale (ici, on dit juste « Le Stade », car tout sous-entend que Le Stade est toulousain), sept locaux dans
l’équipe de France, un entourage qui pousse des piaillements d’orfraie dès qu’apparaissent Michalak ou l’Homme des bois, dit aussi « Le gladiateur ».
Peu importe ! Je le reconnais, l’indifférence me submerge.
Je m’y connais pourtant mieux que nombre de néophytes nordistes qui découvrent les subtilités de
l’essai, du drop, du pack et j’en passe. Tombée dans la marmite, vous pensez bien. Dans une classe de CP que j’eus l’heur de bien connaître, TOUS les garçons, sans exception, faisaient du
rugby.
Le côté « Nous sommes en guerre » m’assomme. La guignolesque marionnette du futur ministre
est plus vraie que le vrai.
Les visions calendriesques des nouveaux héros du peuple, des photos qui ne sont pas pour les filles,
soyons honnêtes (si c’est une fille qui a pris ces photos même pas érotiques, je mange mes dix huit chapeaux), les visions du calendrier pour camionneurs, disais-je, me laissent de marbre. Il
paraît que Chabal est approché pour faire de la publicité, mais qu’il refuse les Déménageurs Bretons. Pas assez classe. Je le vois bien dans « On se lève tous pour… ». Ça
inciterait les petits garçons à manger de la soupe. Ou une pub pour du jambon, peut-être ? Autrement plus glamour. Mais qui proposerait à un noble rugbyman une pub pour du
cochon ?
L'avis des lecteurs.