Partager l'article ! Scènes d'amour, bis: J'ai déjà traité le sujet, mais le week end glacial à relire des polars américains enveloppée de couvertures m'incite ...
J'ai déjà traité le sujet, mais le week end glacial à relire des polars américains enveloppée de couvertures m'incite à y revenir.
Le bug, c'est la traduction!
Le passage du preterit anglais au passé simple narratif français fait des ravages.
D'autant que le héros parle à la première personne.
Tant qu'il reste au singulier, pourquoi pas? " Je posai ma main sur son sein gauche, déboutonnai son chemisier, dégrafai son soutien-gorge "(voila qui va me valoir quelques visites
décevantes, ah, ah!). Pourquoi pas? Pourquoi pas?....Je dégrafai son soutien-gorge.... Torride!
Quand il passe au pluriel, c'est la Bérézina!
N'oublions pas le contexte.... Cet homme est un loser. Sa femme l'a quitté il y a dix ans, parcequ'il travaillait pour le Chicago Police Department et que c'est intenable. Depuis il a perdu son
job, est devenu détective privé. Il vit dans une garçonnière improbable, au fin fond du Nevada (fait chaud), de l'Illinois (Fait froid) ou à Seattle (Y pleut). Il y reçoit pour la première fois
la jeune femme rousse (plus jeune, sinon la suite ne marche pas) et que décrit-il, à la première personne du pluriel, après le dégrafage du soutien-gorge?
Nous montâmes sur le lit, nous fïmes des galipettes, nous nous éclatâmes?
Je glousse sous ma couverture
L'accent circonflexe tue mieux que le serial killer.
Pour ma part, j'ai fait de gros progrés pour ce genre de scènes, je suis plutôt contente de moi, j'arrive à expliciter juste ce qu'il faut sans jamais le nommer de façon crue. Vu les retours que ma fait Syven, je crois que ça va.
http://www.sahten.com/index.php?2007/10/22/thinking-blogger-award
http://www.sahten.com/index.php?2007/10/22/thinking-blogger-award
Fort bien, point nest besoin de me jeter ce mauvais regard, je sors, je sors....
L'accent circonflexe m'espante aussi, je te rassure... on imagine la bouche en cul de poule et les paupières tombantes allant avec... très prout-prout hé, hé.
Bonne journée
@ Zordar: le suspense est un comble pour moi! ;-)
Mais comme je le pratique moi-même, je n'ai plus qu'à m'incliner!
Pour le nouveau roman polar comique, on pourrait essayer la conjonction détonante de la deuxième personne du pluriel à la Michel Butor, du passé simple et d'un langage résolument contemporain..
Ainsi, l'héroïne furax au héros:
"Quand le panier à salade arriva, vous débandâtes et vous vous carapattâtes comme un lâche..."
Dire que j'avais oublié Stephanie PLUM !
Merci à Fashion de m'avoir rappelé son existence. C'est toujours bien d'avoir la p'tite réserve des romans "spécial cafard", et Janet Evanovich fait un bien fou dans ces cas là.
@ Magali: honte sur moi, d'avoir oublié le grand Frédéric Dard, quoique je le trouve plus caustique que comique
@ Fashion: je ne connais pas tous ces auteurs. Je commencerai, bien sûr, par Stéphanie vu votre enthousiasme
http://zordar.over-blog.com/article-13313758-6.html#comment21734787
A moi les blogueurs !!! Notre polardeuse préférée a besoin d'un remontant !
Dis moi, petite étourdie, tu donnais dans ton com une partie de la clé de l'énigme!!! Je me suis donc autorisée à le dissimuler tant que le bouquin n'est pas mondialement connu. Je te fais mille bises ainsi qu'à tes hommes.
Poutous de Toulouse (si tu veux laisser un autre com n'hésite pas)