Partager l'article ! Scènes d'amour, bis: J'ai déjà traité le sujet, mais le week end glacial à relire des polars américains enveloppée de couvertures m'incite ...
J'ai déjà traité le sujet, mais le week end glacial à relire des polars américains enveloppée de couvertures m'incite à y revenir.
Le bug, c'est la traduction!
Le passage du preterit anglais au passé simple narratif français fait des ravages.
D'autant que le héros parle à la première personne.
Tant qu'il reste au singulier, pourquoi pas? " Je posai ma main sur son sein gauche, déboutonnai son chemisier, dégrafai son soutien-gorge "(voila qui va me valoir quelques visites
décevantes, ah, ah!). Pourquoi pas? Pourquoi pas?....Je dégrafai son soutien-gorge.... Torride!
Quand il passe au pluriel, c'est la Bérézina!
N'oublions pas le contexte.... Cet homme est un loser. Sa femme l'a quitté il y a dix ans, parcequ'il travaillait pour le Chicago Police Department et que c'est intenable. Depuis il a perdu son
job, est devenu détective privé. Il vit dans une garçonnière improbable, au fin fond du Nevada (fait chaud), de l'Illinois (Fait froid) ou à Seattle (Y pleut). Il y reçoit pour la première fois
la jeune femme rousse (plus jeune, sinon la suite ne marche pas) et que décrit-il, à la première personne du pluriel, après le dégrafage du soutien-gorge?
Nous montâmes sur le lit, nous fïmes des galipettes, nous nous éclatâmes?
Je glousse sous ma couverture
L'accent circonflexe tue mieux que le serial killer.
L'avis des lecteurs.