Si vous captez France Ô et que vous avez envie de voir à quoi je ressemble, branchez-vous donc demain 22 novembre sur "Ô quotidien", le talk
show de Flyy Lerandy (à 12h30, 22h45 et dans la nuit).
C'est la fois où j'ai rencontré David Halliday.
Même Télérama le signale (en tout petit, mais...)
Télérama m'a déjà imprimée: j'avais, sous mon nom professionnel, pondu un courrier très énervé sur le Nom du Père, à un moment où il était question que les enfants
puissent utiliser le patronyme maternel (euh... le matronyme?). Je trouvais parfaitement ridicules les fadaises de quelques psychanalystico-thérapeuthico-gourous qui criaient au danger mortel
(alors que les petits Italiens ou les petits Espagnols, qui pratiquent le nom de leur maman ne sont pas plus psychotiques que ça). Je m'étais donc levée du mauvais pied, un beau matin et hop!
avais envoyé une chronique percutante sur le site du journal.
Et j'utilise le nom de ma mère, non, mais!
Mon texte a tellement plus au parti Socialiste de Haute-Savoie qu'ils m'ont casée dans leurs archives...Ya des femmes à poigne, chez eux! Ah...! La Gloire!
Elle nous a mis l'eau à la bouche avec la présentation de ton bouquin...
Cela dit, moi aussi, je trouve cela ridicule cette levée de bouclier contre l'utilisation du... matronyme (lol !)... Mes enfants auraient souhaité pouvoir utiliser mon nom de jeune-fille accolé au nom de leur père, malheureusement il n'ont pas pu le faire !
Demain, j'essayerai de regarder France O !
Voilà, c'est tout ce que j'avais à dire, parce qu'en pistonnée toulousaine, moi, je déjeune avec elle vendredi. Na na nère.
(Quant au matronyme, pour moi ça a été vite réglé à la maternité : la sage-femme n'étant pas au courant de la nouvelle loi, elle m'a dit que mon fiston ne pouvait pas accoler le nom de sa mère à celui du père. Moi, je n'étais pas vraiment en état d'insister, après 14 heures de péridurale...)
@ Solenn: ta sage femme est nunuche, mais tout est encore possible. C'est simple comme bonjour, suffit de dire! Sinon, il y a toujours le nom d'usage. Tu peux prendre celui que tu veux...(surtout s'il dit que sa mère est un écrivain célèbre! :-)
BIZ, je cours coucher les terreurs.
Au fait, France Ô, on peut voir ça où ??
Désolé pour Yvette Horner. Encore une victime collatérale...
Sinon, je vais faire ma fanfaronne... Je me suis retrouvée moi aussi imprimée dans Télérama. Un coup de gueule, mais c'était en des temps d'invasion guerrière...
Un peu épousseté par la suite, le texte intégral peut se lire là.http://calipso.over-blog.net/archive-11-07-2006.html
L'occasion de faire connaître l'excellent blog de Calipso qui m'avait invitée pour l'occasion.
Bon dodo !
@ Matthias: de profundis!
@ Solenn: les paparazzi, ça craint, t' as raison! Mais que nous veulent-ils donc?
@ Magali: j'ai un copain qui fait les DVD. Je vais faire une fortune.
Dire que j'ai tout loupé parce que j'avais paumé ma connexion pendant deux jours pfff ! (à savoir d'ailleurs si j'ai Ô, puisque je n'allume que rarement le téléviseur hé, hé)
Je n'ai pas pu voir l'émission malheureusement, mais ne doute pas une seconde que tu as dû y briller de tous tes feux Patricia :-)
J'ai terminé "Anatomie d'un crime" d'E. George et du même coup "Sans l'ombre d'un témoin" que j'ai quasiment relu, ayant tout oublié de cette triste fin... Ce qui m'amène une question à l'écrivain(e) que tu es : quelles sont les motivations qui amènent un auteur à supprimer l'un de ces personnages ? Je pense bien sûr à Helen (et tu avais bien raison quand tu disais que j'allais pleurer...). Je sais bien que tout ne doit pas être rose,c omme dans la vie réelle, mais les thrillers ne sont déjà pas roses de par leur nature alors pourquoi ? Pourrais-tu, par ex. supprimer la fille de Le Tellier un jour ?
Gros bisous,
Bool
D'ailleurs, ayant eu vent qu'E. George avait fait ce qu'elle avait fait (au cas où), j'ai arrêté de la lire. Dieu sait pourtant que j'aimais les aventures de Linley...! Idem pour les aventures de Key Scarpetta.
Pliiiiiiize, Béatrice, ne tue pas ceux que j'aime !
Bonne nuit,
Bool
(PS : Elle ne va tuer personne pour de vrai. On rigooole.)