Partager l'article ! Christmas Carol, quatrième: Chapitre précédent: - Il est trop tard p ...
Chapitre précédent:
- Il est trop tard pour revenir en arrière, poursuivit Danny, interrompant son interlocuteur qui ouvrait la bouche pour protester. J’ai été appelé. Je dois remplis ma mission. Et sans vouloir te vexer, bonhomme, t’as vraiment besoin de moi ! Il n’y avait rien à répondre à cela : Paul était empêtré depuis des mois dans une vie morose qui se traînait, allant de déception en déception, supportant de plus en plus mal la moindre émission littéraire, et envisageant , lors de ses états d’ivresse, de participer à la Star Académie pour se faire (enfin) connaître. Danny eut un bon sourire, un sourire de coach, de manager qui va vous prendre dans ses bras.
- Viens en balade avec moi, man, tu vas voir ce que tu vas voir !
Paul décida de se laisser faire : qu’avait-il à perdre après tout ? C’était la nuit de tous les miracles. L’amateur d’Eminem lui présenta une paume vaguement propre, recouverte d’une mitaine douteuse, et rajusta le bob Gucci :
- Tiens ferme, quoiqu’il arrive. Ne me lâche pas, man, sinon tu t’évanouirais dans les limbes. Paul n’eut qu’une brève hésitation, avant de s’agripper à la main tendue. Danny éclata de rire, et l’espace autour d’eux parut se dilater. Les murs de l’appartement disparurent, et Paul eut l’impression qu’ils s’envolaient majestueusement, le jeune Noir étendant son bras libre comme une aile. Sous eux la terre glissait à une vitesse de plus en plus folle, et la nuit les enveloppait comme un manteau glacé.
- Je suis l’esprit des Noël passés, récita religieusement Danny, alors qu’ils se matérialisaient dans une pièce sombre, à peine éclairée de bougies et de loupiotes, dans laquelle flottait un parfum lourd et capiteux, que Paul reconnut sans effort.
- C’est quoi, ce truc ? Où sommes-nous ? murmura-t-il à son guide, qui prenait d’entrée ses aises, raflant au passage un mégot ( y a des enfants qui lisent) abandonné dans une cendrier sale.
- Regarde, et souviens-toi ! Keep cool, mec ! Personne ne te voit ni ne t’entend !
Paul se détendit, et jeta un coup d’œil autour de lui. La course à travers les nuages le laissait cotonneux, comme hors de son corps, et la sensation n’était pas désagréable. Il connaissait ce lieu. Il avait déjà vu cette pièce minuscule, dans laquelle s’entassaient des jeunes gens braillards et joyeux. Il avait déjà refait le monde avec eux, un soir de Noël, quinze ans déjà, comme le temps passe. Cette fois-là sa mère était aux Caraïbes, avec son amie Simone qui avait gagné un voyage pour deux en jouant avec les Yaourts Madonne.
Marianne était là, les cheveux courts comme un délicieux page qui se promène, vêtue de velours car c’était sa période, haranguant ses camarades sur le sort d’un prisonnier politique disparu dans un pays d’Amérique latine. Curieux : il avait oublié et le nom du gars, et le nom du pays. Elle avait toujours eu ce côté passionaria. Et, bien sûr, il y avait Georges, ce cher vieux Georges, avec lequel elle s’était maquée trois mois plus tôt, car il travaillait maintenant dans la banque et possédait des stocks options dans une entreprise connue pour ses les trois initiales phares qui lui servaient d’enseigne. Georges était mal rasé, ses cheveux (car il en avait encore) venaient caresser le col rond de son pull tricoté maison. Il tirait sur un des mégots (toujours les enfants…) que venait de lui faire languissamment passer un jeune homme frêle, pâle, et se donnant l’air d’un poète romantique, écharpe blanche, vêtements noirs, cheveux rassemblés en catogan : Paul, en personne, quinze ans de moins, des rêves et des projets plein la tête.
- Jamais je ne m’abaisserai à la moindre correction dans mes textes, clamait le jeune Paul entre deux bouffées, un verre de tequila à portée. C’est une forme de prostitution, non ? On veut te formater ! On veut te faire dire ce qu’attend le bourgeois !
- Paul, t’es un bourgeois de toute façon! pouffa Marianne que la cigarette avait toujours rendue joyeuse, et qui ricanait irrésistiblement, la tête dans l’épaule de Georges !
- Marianne, arrête ! Ne plaisante pas avec ça ! J’ai une vraie ambition de littérature populaire, tu le sais !
- Il veut passer chez Pivot ! hurla Marianne dans un éclat de rire inextinguible.
Le fou rire gagna, les laissant tous hoquetant, les larmes aux yeux, Paul y compris.
- Pourquoi, vous rigolez ? interrogea, écoeurée, la sœur de Marianne, petite ronde qui détestait la cigarette.
Une clameur houleuse lui répondit, rires, cris, youyous, mugissements: - C’est Noël, ma grande ! Détends-toi un peu !
- 1990. Noël 1990, glissa Danny à l’oreille de Paul, sidéré. Tu te souviens : projets, ambitions ? Tu voulais l’impressionner, la Marianne, hein ?
Pauvre Paul! On aurait presque pitié de lui! (Presque!)
bonsoir:
suite a ton aimable commentaire sur "la violence des femmes contre les hommes" paru avant hier sur mon blog , je tient a préciser les choses.
mon analyse n'est ni une tendance machiste comme certains lecteurs me l'ont fait savoir , mais juste une recherche scientifique sur une sujet qui me tient a coeur , je voulais préciser donc que la violence n'a pas de sexe ni réligion *vu que tu parle d'une certains culture , je tient a préciser aussi que je suis musulman et ma réligion m'interdit d'étre violent envers les femmes , car vu ce qu'est classique dans les médias de considéer que l'islam incite a violenter les femmes.
La violence est une question de pouvoir et de domination. La violence est un outil utilisé pour contrôler et dominer des personnes impuissantes. La plupart des femmes n'ont pas de pouvoir social, économique ou politique et ne forment pas un groupe dominant de la société. Certaines femmes ont du pouvoir en raison de leur classe sociale et d'autres peuvent jouir de différents privilèges. Mais, dans le contexte de la société moderne, les femmes en tant que groupe défini en fonction de leur sexe, font plus souvent l'objet d'un abus de pouvoir. Sans pouvoir économique, les femmes ne peuvent quitter une relation violente. Sans pouvoir social et culturel, elles sont souvent blâmées pour la violence et davantage victimisées par les institutions de la société. Ainsi, lorsque les femmes répondent à la violence par la violence, la signification sociale de celleci est différente. En fait, lorsque les femmes répondent par la violence, elles sont punies pour avoir transgressé les normes sociales. Lorsque les hommes répondent par la violence, l'utilisation de la violence est soit validée ou légèrement sanctionnée. Souvent les femmes répondent à la violence par la violence faut de savoir où s'adresser. Les institutions sociales dominées par les hommes ne viennent pas en aide aux femmes à moins d'être contraintes de le faire par la loi. Mais, même là, la loi n'est pas toujours favorable aux femmes. Il faut prendre en considération les intentions et motivations qui soustendent les actes de violence.
source : L'enquête sociale générale de 1999
sur la violence conjugale
je tient a préciser aussi que j'ai bien aimer ton blog , c'est pas une blague mais je me suis bien regaler a lire tes billets qui coullent d'une source douce qu'on appelle tous la vie.
j'aurai aimer faire ta connaissance plus sur un ton d'amitié pas sur un coup de griffe comme celui de ce soir
sur ses derrniers phrases je te dit porte toi bien , excuser mes fautes et mes mauvaises phrases car le français est ma seconde langue .
bye et bon blog
rebonsoir
je suis de retour pour m'excuser ma conduite imprudente envers une charmante bloggeuse qui partage la vie humaniture.
je vais pas etre sincere une fois pour toute ; la violence n'a pas de sexe , c'est une tendance psychologique qui emmane de manque d'un espace de communication entre deux etres humains . ceci dit je tient a m'excuser sur mon manque de compréension du mot culture , demander pardon c'est donner le temps a l'autre de se reposer du poids que j'ai lui fait porter , pardonner c'est un geste d'hummilité et de sincerité.
bon je vais te dire bye et bon blog
Juste une idée qui m'intéresserait et à méditer :
pourrait -on se faire une interview mail ou en tout cas cyber avec la classe un jour?
faut que j'y réfléchisse, mais ca pourrait être riche
A +
bruno
J'attends le prochain épisode avec impatience.
- il fallait en réalité trouver le NOM de la FLEUR MAUVE qui est sur ma banière et c'est loli/Club des 4 qui a, d'abord trouvé qu'il s'agissait de la fleur, puis vient d'en trouver le nom.
- et la réponse est ici :
http://framboiserando.over-blog.com/article-1442989.html
encore bravo à tous ceux qui ont joué et bonne soirée
Framboise
Yara! je m'amuse un peu mais ce n'est pas méchant! C'est comme dans les nouvelles BD où il est interdit de fumer. Quand j'étais enfant, Lucky Luke avait un mégot dans la bouche. Maintenant, il a un brin d'herbe, pour ne pas inciter les enfants à fumer!! :)
Je ne crois pas qu'en réalité, Lucky Luke ait entrainé beaucoup d'enfants sur la pente du tabac! lol!