Le retour d'Antoine est prévu pour octobre si tout va bien. Vous savez quoi? ça me stresse.
Sera-t-il à la hauteur?
Un critique émérite du noir écrit ( au terme d'un article plus que bienveillant) qu'il aimerait bien que je le cabosse un peu.
Ah, Dieu, qu'il est pourtant fragile, mon Antoine! Faut pas croire... Il a vécu beaucoup de choses avant de craquer pour la légendaire Porsche. Il me semblait déjà si compliqué, si
plein de doutes, si perdu devant les femmes. Mérite-t-il encore quelques bleus?
Je me tâte et relis mon texte. Franchement, j'ai l'impression de lui mettre un sacré direct dans l'opus 3.
On cherche encore le titre.
Sans déflorer le sujet, sachez qu'il n'appécie pas l'amalgame systématique qui est fait, ces jours-ci, entre ses patients et la grande délinquance. Antoine voit trop de souffrance au
quotidien pour goûter les éructations démagogiques.
L'avis des lecteurs.