"Elle était allée à l'université pour éudier la kinésithérapie.
La famille au grand complet l'y avait accompagnée, par un jour brûlant de janvier dans le Free State."
Deon Meyer, Le Pic du Diable, Seuil.
Ces trente mots (ou presque) devraient vous avoir accrochés. Un sentiment d'inquiétante étrangeté... Ai-je bien lu? Où est donc le bug?
Ah, j'adore marcher sur la tête!
Janvier est brûlant dans l'hémisphère sud. Près de Capetown la terre est rouge, les croyances folles, les hommes féroces. La mort les accompagne. Terrible, juste par petites touches,
sans cette dimension sanguinolente-il-est-beau-mon-serial-killer que je déteste.
Mon préféré chez Meyer: Les soldats de l'aube, toujours chez Seuil.
Mais vous pouvez tous les lire. Pourquoi se priver, hein?
Poutous ma soeur
Comment je sais ça, moi?
Eh bien, j'ai lu la critique de Polar noir:
http://www.polarnoir.fr/livre.php?livre=liv638
Au fait, merci pour le lien vers mon blog, drôlement commode pour rentrer chez moi direct en venant de chez toi, Patricia, ce petit raccourci!!!!!
Pour rester un Afrique du sud, mais en beaucoup plus noir et éprouvant, il y a le nouveau Caryl Férey, Zulu. Mais là gare, ça secoue.
@ Jean Mac L: Un autre polar en Afrique du Sud? J'avoue être tentée, avec toute l'ambivalence requise... J'ai longtemps hésité à lire Meyer car je ne voulais pas être confrontée à la description de l'apartheid. Mais bien sûr Meyer est beaucoup plus subtil que ça... Thobela est un personnage magnifique!
Oh Béatrice, on se languit de toi ici.
YAL dit le code.
Tiens, serait-ce une clé?
bises
www.jeseraimillionnaire.com