Partager l'article ! J'assure: L'objet est enfin paru. Il me fait de l'oeil sur les gondoles. Plus qu'à attendre les critiques.... Je suis zen que c'en ...
L'objet est enfin paru. Il me fait de l'oeil sur les gondoles.
Plus qu'à attendre les critiques....
Je suis zen que c'en est pas croyable....
Où sont donc la corde, la tronçonneuse, le flingue de GrandPa?
Qui a dit que c'était trop noir? Pas assez noir? Trop historique? Pas assez historique? Que la Porsche est trop neuve? Trop classe? Trop vulgaire? Trop vieille? (Une antiquité cette bagnole).
Que le héros est trop blond? Trop grand? Trop fumeur? Pas assez écolo?
Mais qu'ils sont durs à satisfaire ces MILLIONS de lecteurs!
J'ai le livre en question depuis hier et je n'ai pas résisté à l'envie de le commencer dès son achat, dans le bus qui me ramenait chez moi :-)
Et je dois dire que pour le moment... c'est comme toujours : parfait, bien écrit, avec du suspense et du style !!! J'aime déjà :-)
Rendez-vous la semaine prochaine, sans doute, pour ma critique ;-)
Gros bisous chère Béatrice,
Vanessa
PS : Elisabeth attendra bien un peu ;-)
http://magali.duru.over-blog.com/article-23453402.html
Bisous !
Vanessa
bisous
Moi j'ai rien dit d'abord... sauf que c'est le meilleur !
PS : tu crois que je peux me tailler un blouson dans le bandeau ? (je l'ai acheté ouais !)
Biz
.... blouson que n'aura pas Mrs K. quoiqu'elle fasse! Non, mais!
@ Salwa: dis moi que j'ai traversé la méditerranée comme j'i traversé l'Atlantique, car on me trouve au Québec!
chouette, dans tous les cas, j'ai envie de le lire ;)
@ Sieglind: près de chez toi il y en a plein, me dit-on...
Bonne semaine à tous
Bises!
@ Zordar: voila un fidèle lecteur! Un vrai de vrai.
@ Bon Sens: j'espère que je tiendrai le choc! :-)
fichue habitude de lire plusieurs livres à la fois. Même ligne de départ, quelques dépassements, quelques rattrapages plus loin et "cinq leçons sur le crime et l'hystérie" arrive en tête. La deuxième partie du livre a eu raison de mes premières heures de sommeil. Je vais lire "petits arragements avec l'infâme"... à suivre. Evelyne
Pourquoi comparer constamment l'hystérie avec le théâtre ? ( est-ce la faute à Charcot ? ) Quel est le lien de l'hystérique avec le théâtre ? Quel est votre définition du théâtre ?
PS : Si je pose des questions c'est que ce livre m'est passionnant et m'apprends beaucoup de choses...
Laureline
Bonsoir Laureline. Je ne crois pas avoir comparé l'hystérie et le théâtre (stricto sensu). En revanche, tous les auteurs s'accordent sur le fait qu'une des manifestations principales de l'hystérie est le "théatralisme", c'est à dire la mise en scène spectaculaire des symptomes, qui amène (à tort) à considérer les hystériques comme des "comédiens", c'est à dire des simulateurs.
Je ne trouve plus la référence dans votre livre concernant la comparaison Théâtre et Hystérie. I'am sorry but dès que je la retrouve je repasserai.
"Comédiens" est différent de " Simulateurs" ...
Une autre question Antoine Le Tellier est-il à présent célibataire ?
Bonne soirée.
Laureline
Cordialement
@ Laureline: un simulateur est un "comédien" dans le langage populaire (en tout cas, on utilise volontiers ce terme dans le sud). A plusieurs reprise j'utilise les mots dans leur sens populaire et/ou à la mode du XIXe siècle. Ex : "qu'est-ce que ce théâtre? "= " Il/elle nous joue la comédie!". Enfin, le mot "hystérie" n'est pas une insulte pour les psychiatres...
(et plusieurs repriseS...)
Pour Antoine j'attendrai...
chère Laureline, j'utilise le sens populaire quand c'est le peuple qui parle car cela me parait de meilleur aloi. Quand c'est un sudiste qui parle, je mets dans sa bouche des expressions du sud. Quand c'est un grand bourgeois du XIXe, je cause aussi comme lui: "Qu'est ce donc que ce théatre?" demande donc mon aliéniste, là où un interne d'aujourd'hui dirait "oh, ça craint, ce cinéma!" Et voualà!
Tout cela est une histoire de tournure de langue...
Je parlais du langage que nous utilisons dans la vie pas dans l'écriture. Je comprends que pour l'écriture il se doit d'utiliser un langage "Populaire" pour être comprise par un laaaaaaarge public.
C'est bizarre quand vous dîtes qu'"un auteur doit employer d'autres mots que les siens sinon on serait dans l'invraisemblance la plus totale!". la vraisemblance ce sont des choses "intuitivement ou (probablement) vrai" et dont on peut écrire avec nos propres mots, l'invraisamblance des choses qu'on a pas vécu mais qu'on imagine.
C'est la première fois que je lis un roman policier fictif, donc je suis perdue et y'a des codes que je dois apprendre je suppose.
Ps: J'aime aussi contredire même si je ne suis pas tout à fait convaicue par ce que je dis...