Je voulais vous faire lire le somptueux article moitié de page+photo que le Midi Libre m'a consacré le 22 février, juste sous Ségolène Royal qui fait le tour
des librairies. Mais le lien ne fonctionne pas. Fichue technique! Vous ne me verrez donc pas dans mon mythique cuir rose.
En revanche samedi dernier les Filles du Noir étaient réunies.
Et lundi, ce petit compte rendu dans la Dépêche
du midi.
En photo sur Internet, Solenn Colléter, qui a reçu le prix Rotary du premier roman pour son chef d'oeuvre (Je suis morte et je n'ai rien appris, chez
Albin). C'est une erreur (pas le prix du premier roman, mérité s'il en fût, mais la photo, qui aurait dû figurer en exergue de l'article correspondant.) Fichue technique!
Le photographe nous avait fait poser, pourtant, telles les trois mousquetaires, les cinq filles du Noir brandissant leur bouquin.
arrghhhh! On ne peut pas faire confiance à la presse! :-))
Je vous la tente avec le scanner:
Petits arrangements avec l'infâme fait partie de la sélection de février du grand Prix des lectrices, pour le
magazine ELLE (dit "la Bible") . Voir annonce dans le ELLE de cette semaine, cher lecteur.
Je vous recopie in extenso la liste des romans sélectionnés:
Romans:
Les vivants et les ombres de Diane Mer (Sabine Wespieser éditeur)
Pannonica, de Pauline Guéna (Laffont)
Tom est mort de Marie Darrieusecq (POL)
Policiers:
Petits arrangements avec l'infâme, Patricia Parry (Seuil)
Les Faiseurs d'anges, de Kris Nelscott (L'aube)
Documents:
La vie d'Irène Nemirovsky d'Oiliver Pliliponnat et Patrick Lienhardt (Grasset Denoël)
La violence de l'amour de Caroline Thompson (Hachette Littérature)
Faire partie de cette sélection est un honneur que je déguste.
Dans le premier Elle de février, les avis des lectrices.
Mercredi 21 novembre 2007
Si vous captez France Ô et que vous avez envie de voir à quoi je ressemble, branchez-vous donc demain 22 novembre sur "Ô quotidien", le talk
show de Flyy Lerandy (à 12h30, 22h45 et dans la nuit).
C'est la fois où j'ai rencontré David Halliday.
Même Télérama le signale (en tout petit, mais...)
Télérama m'a déjà imprimée: j'avais, sous mon nom professionnel, pondu un courrier très énervé sur le Nom du Père, à un moment où il était question que les enfants
puissent utiliser le patronyme maternel (euh... le matronyme?). Je trouvais parfaitement ridicules les fadaises de quelques psychanalystico-thérapeuthico-gourous qui criaient au danger mortel
(alors que les petits Italiens ou les petits Espagnols, qui pratiquent le nom de leur maman ne sont pas plus psychotiques que ça). Je m'étais donc levée du mauvais pied, un beau matin et hop!
avais envoyé une chronique percutante sur le site du journal.
Et j'utilise le nom de ma mère, non, mais!
Mon texte a tellement plus au parti Socialiste de Haute-Savoie qu'ils m'ont casée dans leurs archives...Ya des femmes à poigne, chez eux! Ah...! La Gloire!
L'avis des lecteurs.